Poésie de Khalil Gilbran

 

 

LE COEUR DE LA FEMME NE CHANGE PAS AVEC LE TEMPS ET

NE SE TRANSFORME PAS AVEC LES SAISONS.

LE COEUR DE LA FEMME AGONISE LONGTEMPS MAIS NE MEURT PAS.

LE COEUR DE LA FEMME RESSEMBLE À UN DÉSERT

QUAND L'ÊTRE HUMAIN LE PREND POUR UN CHAMP DE BATAILLES

ET DE MASSACRES.

IL ARRACHE SES ARBRES,

BRÛLE SES HERBES,

SOUILLE SES PIERRES DE SANG ET DANS SON SOL,

IL ENTERRE LES OS ET LES CRÂNES.

POURTANT, ELLE DEMEURE PAISIBLE ET CALME.

EN ELLE, LE PRINTEMPS RESTE TOUJOURS LE PRINTEMPS ET

L'AUTOMNE DEMEURE L'AUTOMNE JUSQU'À LA FIN DES TEMPS.

 

Poésies

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