Les Chemins de Compostelle

 

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Notre acquisition personnelle

sur un vide-grenier, ce jour 12 mai 2018.

Les deux ouvrages bénéficient

d'un tirage de tête numéroté de

1 à 2500 exemplaires,

enrichi d'un dessin inédit ,

signé par l'auteur et imprimé sur  du 

RIVES SHETLAND blanc naturel 250gr.

 Les chemins de Compostelle 1.

Petite Licorne

Sortie : 10/2014
Série : Les chemins de Compostelle
Edition : Dupuis
Collection : Aucune
Format : Album cartonné couleur
Disponible actuellement : Oui

Les chemins de Compostelle 2.

L'ankou, le diable et la novice

Sortie : 10/2015
Série : Les chemins de Compostelle
Edition : Dupuis
Collection : Aucune
Format : Album cartonné couleur
Disponible actuellement : Oui

ISBN : 978-2-8001-6124-2
Éditeur : DUPUIS (17/10/2014)

Résumé :

Lieu hautement symbolique, Compostelle attire chaque année des milliers de pèlerins à travers l'Europe. Blanche, Céline et Alexandre vont, eux aussi, emprunter ce chemin à un moment de leur vie. Dépositaire d'un savoir précieux auquel son grand-père alchimiste l'a initiée, Blanche part de Belgique sur ses traces, après qu'il eut été retrouvé sans vie sur une plage près de Compostelle. Le point de départ de Céline se situe au Mont-Saint-Michel, où elle a commencé son noviciat. Quant à Alexandre, guide de montagne dans les Alpes suisses, c'est le décès de Margaux qui va le jeter, lui aussi, sur cette route pleine de questions, mais peut-être aussi de réponses.Au fil de ces voyages initiatiques et de ces destins croisés, Jean-Claude Servais nous emmène avec lui, pour un récit en sept albums, sur les chemins de France et nous fait découvrir des paysages sublimes et des lieux nourris de culture, d'histoire et de mystères.

ISBN :978-2-8001-6359-8
Éditeur : DUPUIS (09/10/2015)

Résumé :

À la pointe Saint-Mathieu, dans le Finistère, un crime odieux a été commis. Dominique, un jeune vagabond qui rôdait dans le coin cette nuit-là, rejoint un groupe de marcheurs à leur point de départ des chemins de Compostelle bretons. L'Ankou, personnage légendaire de la mort, les regarde partir. Au même moment, Blanche, dans les Ardennes, passe par la ligne Maginot. Le personnage de la mort hante les lieux... Le mystérieux Dominique disparaît ensuite du groupe de marcheurs. À l'occasion d'un fest-noz, grand bal breton, son chemin croise alors celui de Céline, partie seule du Mont-Saint-Michel. Ensemble, ils quitteront le chemin traditionnel vers Compostelle pour se rendre dans la forêt de Brocéliande, toute proche, lieu magique et légendaire, mais pas sans danger... 
Avec la même ambition graphique et descriptive que dans le précédent tome, Jean-Claude Servais s'attache à décrire avec précision l'atmosphère, l'histoire et le mystère des lieux traversés par ses personnages et fait ainsi voyager ses lecteurs.
 

Les chemins de Compostelle, tome 3 : Notre-Dame par Servais
 

ISBN : 2800167149 
Éditeur : DUPUIS (07/10/2016)

Résumé :

Blanche, la "Petite Licorne" qui marche sur les pas de son père alchimiste, entre en Champagne et découvre les attraits de la région. Alexandre l'alpiniste et son groupe atteignent Paris et Notre-Dame. Céline, future religieuse partie du Mont-Saint-Michel, quitte la Bretagne et la mystérieuse forêt de Brocéliande en compagnie d'"Angelo", ténébreux marcheur en cavale soupçonné d'être le récent meurtrier d'une jeune fille. Paul, de son vrai nom, est-il responsable de cet affreux crime, ou n'est-il qu'un petit bandit de grand chemin ? Céline en tombera-t-elle amoureuse, ou confirmera-t-elle sa décision d'entrer dans les ordres ? Alexandre grimpera-t-il tout en haut de la flèche de la cathédrale parisienne ? Autant d'interrogations que sème Jean-Claude Servais au gré des chemins de cette grande saga, qui continue à nous faire découvrir, d'un même mouvement, la beauté des régions de France.

Les chemins de Compostelle, tome 4 : Le vampire de Bretagne par Servais
 

ISBN : 2800170468 
Éditeur : DUPUIS (13/10/2017)

Résumé :
Blanche, la passionnée d'alchimie, et Alexandre, l'alpiniste qui escalada Notre-Dame en hommage à sa fille et à sa femme, décident de poursuivre ensemble leur route vers la majestueuse cathédrale de Chartres, chef-d'oeuvre romano-gothique aux deux visages. Tous deux espèrent y trouver des réponses à leurs interrogations. 

À des kilomètres de la capitale, la religieuse Céline et Angelo, suspect dans une affaire de meurtre, se confrontent à l'occasion d'une halte le long des rives de la Sèvre nantaise. 

Les secrets planent toujours autour du mystérieux individu, recherché pour un crime qu'il affirme n'avoir pas commis. Céline lui accordera-t-elle sa confiance, elle qui se rend à Compostelle pour y éprouver sa foi religieuse ? Au cœur de la forêt, d'inquiétants rituels se profilent... 

Jean-Claude Servais continue son voyage vers Saint-Jacques et son exploration de ses personnages, avec les régions de France pour toile de fond. 

Teinté de métaphysique, singulièrement humain, son récit dresse un panorama fascinant du terroir français et de ses patrimoines architecturaux, gastronomiques et culturels.

BIOGRAPHIE

 

1956, Jean-Claude Servais nait le 22 septembre à Liège.

Originaire de Gaume, sa famille vit à Embourg à quelques kilomètres de Liège car son père, ingénieur technicien, a du "boulot là-bas".

Tout au long de son enfance, l'ambiance de la campagne, les ballades, les jeux dans les rivières, les amitiés marqueront les vacances et les weekends passés chez ses grands-parents à Jamoigne.

Assez jeune, alors que ses nombreuses sœurs se passionnent pour les vêtements, Jean-Claude achète des bandes dessinées et il imagine déjà son avenir tracé dans le neuvième art!

Pensant que son fils ne pourra gagner sa vie avec ce métier, son père espère que cela restera une passion pour lui. Mais l'amour de Jean-Claude pour le dessin est trop fort et le pousse à s'inscrire à la haute école St Luc à Liège.

Dès 1975, avant même la fin de ses études il fait ses premières armes dans

Spirou avec ses cartes blanches et les découvertes Dupuis.

En 1976 les souvenirs d'enfance et leur décalage avec l'ambiance si différente de la ville poussent Jean-Claude à quitter Liège pour rejoindre ses racines. Sa grand-mère, restée seule après le décès de son époux, l'accueille dans sa maison, maison qu'il ne quittera plus. 
Encore actuellement installé en Gaume, il est marié et père de trois enfants.

Avec la collaboration de Gérard Dewamme, professeur rencontré pendant leur service militaire, il publie Tendre Violette dans le numéro 15 de "A Suivre" en 1979. C'est la révélation et le début du succès!

En 1982, Jean-Claude travaille dans trois styles distincts afin de mener trois projets de front !

La Tchalette, Iriacynthe puis Tendre Violette seront publiés chez trois éditeurs différents. Avec Dewamme, il réalise également les trois premiers volets de Tendre Violette. Cependant les relations de plus en plus tendues entre les deux hommes entravent les projets d'albums futurs notamment chez Glénat où seul Montagne fleurie sera publié.

L'association avec l'artiste Julos Beaucarne signe un tournant dans son style Dans l'Appel de Madame la Baronne, ils nous baladent avec poésie à la limite de leurs deux univers.

L'Almanach parait en 1988 et propose au travers d'un récit de légendes et sorcellerie une vision assez anticléricale

L'année 1992 sonne le début de la grande aventure avec Dupuis !

Sortie en 1992 de La Petite Reine, un polar basé à Virton avec des abeilles tueuses...
Avec l'aide du coloriste , Emile Jadoul, professeur de St Luc à Liège, les deux tomes de Lova, histoire d'un enfant-loup en Gaume, sont édités dans la collection Aire libre.

En 1994, l'association Dupuis-Servais se renforce avec la sortie de la merveilleuse collection la mémoire des arbres, véritable ode à la nature et à la forêt. La collaboration Servais-Jadoul se poursuit sur La hache et le fusil qui en est le premier diptyque. Basé sur l'histoire réelle du meurtrier Champenois, Jean-Claude partage le scénario avec Gérard Frippiat (secrétaire de Julos Beaucarne) et Jean-Claude Bissot qui avaient adapté le scénario pour l'écran. Le film n'ayant pu être produit il reprit le visage de Michel Bouquet Rukis à l'écran et du regretté Ronnie Couteure, pour ne pas choquer des personnages impliqués dans l'affaire et pour des raisons de législation judiciaire.


Raives, pseudo de Guy Servais (aucun lien de parenté avec Jean-Claude) reprendra le flambeau de Jadoul. Cette coopération 
constructive pour les deux hommes permet à Jean-Claude d'épurer son dessin et aussi de laisser libre court à la merveilleuse palette de couleurs de Raives. 
Ainsi, les seins de café nous replongent dans le monde de la contrebande frontalière du début du 20ème siècle. Suivi de la belle coquetière, une famille de hors-la-loi séduisant dépouillant et tuant leurs victimes. La lettre froissée présente la vie d'enfants juifs cachés dans le château du Faing à Jamoigne (à quelques centaines de mètres du domicile des Servais)

Ensuite, dans la collection aire libre, suivront Fanchon - l'histoire d'un amour nostalgique, un retour aux sources et Déesse blanche, déesse noire, histoire fantastique de fées qui relie deux êtres proches mais avec des destinées opposées en 2001/2002.

En 2003, Servais relance sans Dewamme le quatrième volet de Tendre Violette, Lucye.

Suspense et intrigue sont au programme de la dernière série parue dans la collection la mémoire des arbres, Le tempérament de Marilou. Ces deux tomes racontent un meurtre à proximité d'un café frontalier franco-belge. Ajouter à cela chez Dupuis les rééditions de la tchalette et de Isabelle et chez Casterman La petite reine et lriacynthe.

Les 2 tomes de L'assassin qui parle aux oiseaux en français et en patois gaumais voient le jour durant l'année 2005 dans la collection aire libre de chez Dupuis.

2006 sera également une année à retenir,

la réédition de l'Almanach en 2 éditions sous la forme Les diaboliques chez Casterman, un album regroupant les Histoires authentiques et fantastiques chez Point Image en attendant fin de l'année le retour de notre Tendre Violette avec le premier épisode des Enfants de la citadelle.

En 2006, Florenville et les fans de Jean-Claude Servais accueillent la très belle statue de Violette, sculpture en bronze de Francis Daras.

En octobre, paraît le 1er tome de la BD « Les Enfants de la Citadelle » dont la sortie a lieu, comme il se doit, à Montmédy (dans la Meuse).

La suite des « Enfants de la Citadelle » paraît au printemps 2007 tandis qu’en juin, Florenville organise une fête à l’occasion des 25 ans d’albums de Jean-Claude. Au programme : exposition-rétrospective, concours et soirée festive en musique.

D’autre part, en 2007 et 2008, Jean-Claude écrit deux scénarios pour le labyrinthe de Durbuy. D’abord « Fée et Dragon », histoire écologique au pays des fées. Ensuite « Face d’Ange », une histoire de pirates. Tous deux rencontrent un grand succès auprès du public.

L’album « le Jardin des Glaces » est présenté officiellement à Saint-Léger où est recréé le jardin privé d’André Poncin qui a servi de cadre à la BD.

En 2008 toujours, Jean-Claude poursuit ses collaborations hors BD avec le scénario de « Champenois, l’Homme des Bois », opéra folk pour le groupe FolkAmbiance. Ce spectacle sera présenté, à de nombreuses reprises, en Gaume (et autres collines)…

2009 et 2010, cette période sera un tournant dans l'œuvre de Jean-Claude Servais.

Jean-Claude écrit le scénario original de « Princesse Talia ». La première partie de cette pièce féérique « le Monde du dessous »enchantera les grottes de Han durant tout l’été 2009. Le deuxième volet, « le Monde du dessus » restera hélas inédit.

L’auteur se lance, aussi, dans la réalisation d’une œuvre historique majeure : « Orval ». Il y évoque, à travers des épisodes choisis, la fondation, le rayonnement et la décadence de l’abbaye d’Orval. Il brosse le portrait de deux hommes que tout sépare mais dont la destinée se trouve liée par l’abbaye.

Le 25 mai 2010, le Musée du Fourneau Saint-Michel à Saint-Hubert met Jean-Claude Servais à l’honneur en lui attribuant la chaumière de Malvoisin. Ce bâtiment qui est symbolique pour le Musée de la vie rurale se prête très bien à sa nouvelle affectation. Dans chaque coin et recoin de la maison, les dessins de Jean-Claude sont magnifiquement mis en scène pour une exposition permanente.

Au printemps 2011,

en hommage à Jean-Claude Servais, une fresque de 50 m2 représentant un dessin extrait de la BD « Orval » est réalisée sur un pignon de Florenville par Yves Piedboeuf, professeur à Saint-Luc (Liège) (à voir :interview de Servais sur Youtube).

Cette fresque qui n’est pas la première autour de l’univers de Jean-Claude (il en existe déjà plusieurs, notamment deux à Tubize, ainsi qu’une à Louvain-la-Neuve) sera le point de départ de la création d’un Parcours Servais sur les territoires de Chiny et Florenville. Tandis que d’autres fresques pourront être admirées au fil des années à Ansart (Tintigny), à la halle de Han, dans le parc du château de Jamoigne… Une nouvelle fresque verra le jour courant octobre 2015 dans un lieu mythique…

Après « Orval », Jean-Claude éprouve le besoin de retrouver la nature, les bois, les animaux… Il réalise alors « le Dernier Brame » qui est présenté dans son décor naturel, le château de Laclaireau, le 7 octobre 2011. On y découvrira le groupe musical « le Grand Bateau » qui a sorti un CD dont la musique et les textes sont directement inspirés du Dernier Brame. Ce spectacle musical tournera dans de nombreux centres culturels du pays.

C’est également au château de Laclaireau qu’est présentée la première plaque émaillée signée Servais sur le thème d’Orval.

Une autre plaque émaillée sera produite quelques années plus tard. Ce sera « le brame au clair de lune ».

En 2012, un évènement pour le monde artistique de la Province de Luxembourg, une comédie théâtrale réunit les célèbres héros de Jean-Claude Servais et de Guy Denis : « Capiche et Violette ». Jean-Claude Servais et Eric Hance en créent les décors.

En 2012 et 2013, paraissent les deux tomes de "Godefroid de Bouillon".

Renouant avec la veine d’Orval, Jean-Claude s’appuie sur les souvenirs et les mythes

d’un lieu chargé d’histoire, Bouillon.

Lors de la présentation officielle de la BD, sur les lieux mêmes de l’action, sera projeté le très beau film réalisé par Robert Devin « Si Servais m’était conté… » A noter que le DVD de ce film accompagne l’édition spéciale du tome 2 de « Godefroid de Bouillon ».

En 2013 toujours, est inaugurée la première phase du Parcours Servais entre Florenville et Jamoigne, parcours initié par le Centre culturel, la Maison du Tourisme et l’ADL Chiny-Florenville.

Dès 2014, Jean-Claude se lance sur les chemins de Compostelle.

En compagnie de 4 personnages en quête d’aventure et au fil des voyages et des destins croisés, l’auteur nous emmène sur les chemins de France et nous fait découvrir de très beaux paysages et des lieux nourris de culture et de mystères.

 

 

http://www.jc-servais.be/l-auteur-jean-claude-servais

 

Les Chemins & Pèlerins de Saint Jacques de Compostelle

Chemins de Compostelle

Chemins contemporains en Europe pour se rendre à Saint-Jacques-de-Compostelle.

 

Depuis l'origine du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle (Santiago de Compostela en espagnol), les pèlerins ont emprunté les voies de communication de tous les autres voyageurs. Sauf à proximité immédiate des sanctuaires, il n'y avait donc pas à proprement parler de chemins de pèlerinage spécifiques.

C'est à partir de 1882, avec l'impression du dernier Livre du Codex Calixtinus, recueil composé au xiie siècle, que s'est répandue la notion de chemins de pèlerinage. Ce livre commence en effet par ces mots : « Quatre chemins vont à Saint-Jacques ».

Très sommairement décrits, ces chemins sont désignés par les noms des villes qu'ils traversent (cf infra). Comme l'ensemble du manuscrit, ils sont décrits et dénommés en latin. L'habitude a ensuite été prise de donner des noms à consonance latine aux chemins contemporains. Ceci peut être justifié quand ils suivent d'anciennes voies romaines. C'est plus folklorique quand il s'agit de créations contemporaines.

Pèlerin de Saint-Jacques-de-Compostelle

Statue de pèlerin à Puente la Reina.

Les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle se sont vu attribuer plusieurs noms selon les époques.

Le plus connu est « Jaquet» (étymologiquement « celui qui va à Saint-Jacques »).

Le mot « Romieu » désigne à le pèlerin se rendant à Rome, autre grand pèlerinage.

Le terme a également été utilisé pour d'autres pèlerinages et, suivant les époques, fut également donné aux pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle.

 

Présentation

Pèlerins sur la voie limousine près de Bougue dans les Landes.

Des toponymes portent la trace de ce passé, tel que « Pont Romieu » à Conques parmi d'autres ponts le long des chemins. Au fil du temps, et l’imaginaire aidant, ces ponts deviennent « romains ».

On trouve également une abbaye de La Romieu, lieu d’accueil des pèlerins, et des fontaines, telles que Font Romieu à Saint-Côme-d'Olt. En Espagne, Romieu se transforma en « Romero », que l'on retrouve aujourd'hui dans différents noms de lieux.

Les pèlerins ont de tout temps emprunté les voies de communication des autres voyageurs (marchands, artisans, clercs, gens d'armes...).

Les conditions de leur voyage étaient les mêmes que celles de ces autres voyageurs. Ils étaient soumis aux mêmes aléas. Selon leurs possibilités financières ils utilisaient les moyens de transport existants (en particulier les fleuves) et les hébergements communs à tous ceux qui se déplaçaient.

Les maisons Dieu accueillaient les pauvres, passants et pèlerins et ceux qui le pouvaient logeaient à l'auberge.

L'édition en 1882 du dernier Livre du Codex Calixtinus, manuscrit compilé au xiie siècle, apporta des informations sur les routes qui vont à Compostelle1.

Ce Livre fut considéré comme un guide du pèlerin. Sa traduction en 1938 publiée sous ce titre amplifia la confusion. 

« Aucun manuscrit médiéval comportant exclusivement le dernier livre du livre de saint Jacques ne nous est parvenu et ne permet donc de penser que ce texte a pu être utilisé séparément.

Rien ne permet de penser qu'il ait jamais servi de guide à un marcheur et le titre de Guide du pèlerin est abusif2 ». 

« Ce titre de Guide du pèlerin, donné en 1938, pour être à la mode de son temps, n'en a pas moins induit en erreur des générations de chercheurs ou de commentateurs.

C'est lui qui a conduit le Conseil de l'Europe à déclarer, le 23 octobre 1987, le chemin de Saint-Jacques premier itinéraire culturel européen3 »

 

 

 

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