Livres

Octave Mirbeau

La nature ne dit rien à l'enfant ni au jeune homme. Pour en comprendrel'infinie beauté, il faut la regarder avec des yeux déjà vieillis, avec un coeur quia aimé, qui a souffert.

L'Abbé Jules (1888) de Octave Mirbeau

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Aphrodite ou les Murs antiques

 

Reproduction en noir et blanc de la couverture dessinée par Édouard Zierpour l'édition 1900

Ce roman de "mœurs antiques" (sous-titre de l'ouvrage), dont le théâtre est Alexandrie, conte l'histoire de la courtisane Chrysis, et de Démétrios, un sculpteur. Galiléenne aux longs cheveux d'or (d'où son surnom grec), Chrysis, fière de son art et de sa beauté, se flatte d'obtenir « du premier venu la plus vile obéissance ». Démétrios, lui, est l'objet d'un véritable culte parmi les femmes de la cité, mais il est las de leur idolâtrie effrénée. Il en est venu à préférer sa statue d'Aphrodite à la reine Bérénice qui en fut le modèle, et dont il est l'amant blasé.

Chrysis est la seule à marquer du mépris au sculpteur. Exaspéré de désir par sa résistance, Démétrios accepte de voler et de commettre un meurtre pour lui procurer les trois objets qu'elle exige en paiement de ses charmes : le miroir d'argent d'une courtisane rivale, le peigne d'ivoire d'une prêtresse égyptienne, et le collier de perles qui orne la statue de la déesse dans le grand temple d'Aphrodite. Après l'accomplissement de ces forfaits, le sculpteur fait un rêve dans lequel Chrysis lui offre la nuit d'amour qu'il désirait.

Celle-ci en vient à aimer l'homme qui est allé jusqu'au crime pour elle, mais Démétrios la rejette, son rêve lui suffit. Comme elle insiste, il lui fait jurer - comme elle avait fait avec lui - d'accomplir sa volonté, avant de la lui révéler: porter en public les objets volés. Ce qu'elle fait, exhibant à la foule, sur le Phare d'Alexandrie, les attributs et la nudité d'Aphrodite. Emprisonnée et condamnée, Chrysis boit la ciguë, en présence de Démétrios, indifférent. Il se servira ensuite comme modèle du corps nu de la morte, le faisant poser "dans l'attitude violente où il l'a vu en songe, [pour] créer d'après le cadavre la statue de la Vie Immortelle".

 

 

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Cerise - Paris City Magazine

Cerise

www.facebook.com/Magazine-Cerise

 

Partenaire des prix littéraires :

Prix Rive Gauche à Paris
Prix du Savoir et de la Recherche
Prix Guillaume Apollinaire

 

Directrice de la publication, rédactrice en chef : Carole Fernandez - Ravenne

Assistante de rédaction : Karine Jehelmann

Directrion artistique et secrétariat de rédaction : Julie Natanson

 

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Pascal Bresson

RECOMPENSES

Prix récompense carrière Vigneux-sur-Seine 2010 -

GRAND PRIX PUBLIC 2015 par le groupe Média MaxEo (Album "Plus Fort que la Haine", Editions Glénat) -

PRIX MEILLEUR ALBUM et MEILLEUR SCÉNARIO 2014 (Album Jean-Corentin Carré, Editions Paquet) - 

PRIX DE LA MEILLEURE SÉRIE 2015 (Album "Entre Terre et Mer", Editons Soleil Celtic) -

PRIX MEILLEUR BD HISTORIQUE VERDUN 2015 (Album "Jean-Corentin Carré, Editions Paquet) -

PRIX RÉCOMPENSE CARRIÈRE 2016 "SERPE D'OR" SAINT-MALO -

PRIX DU POLAR REIMS 2010 (Album "L'Affaire Seznec", Editions Glénat)...

 

 

https://pascalbressonbd.weebly.com

 

 Expo ⇒ Pascal Bresson dessine et raconte la Bretagne

 

 

Crédits photos : ©Manuel Clauzier - Matthieu Baron

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Maman à seize ans - Négative attitude : épisode 1

Mere a seizeans

 

Ce roman est le premier volet d'une tétralogie intitulée :

NÉGATIVE ATTITUDE

Elle raconte le parcours de Juliette au travers de quatre périodes de sa vie.  Après MAMAN à SEIZE ANS et LE CARNET DE CUIR NOIR, elle deviendra une joueuse de poker professionnelle dans FEMME DE LA NUIT. Pour clore, on retrouvera Juliette dans : UNE MAIN TENDUE, où à près de quarante ans, elle devra affronter ses démons.

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L'obscure clarté d'un écorché vif

L'obscure clarté d'un écorché vif

de
 
ROMAIN BOULMÉ

 

« Qui triomphe de lui-même possède la force »
 

Lao Tseu.

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Bernard Weber

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Poésie de Muriel Odoyer

Il suffit,
Il suffit d'un rêve
D'une ouverture dans la nuit
D'un chemin qui élève 
Au coeur de l'infini
D'un voile qu'on enlève
Sur ses yeux endormis
D'un petit bout de trêve 
Dans le temps de sa vie

Alors,
Alors on se relève 
L'esprit tout aguerri
Sans armure, ni glaive
On affronte l'ennui
On le perce, on le crève
Sans pitié ni répit
D'un seul coup on l'achève 
On le jette aux oublis

Et puis,
Et puis dans le réel 
L'image trouve sa place
On lui fait la part belle
On l'étreint, on l'embrasse
Comme une joie nouvelle
Qui nous vient, nous dépasse 
Nous donne un autre ciel
Où les nuages s'effacent

Ainsi,
Ainsi on se rappelle
Qu'à chaque jour qui passe
On doit ouvrir ses ailes
S'envoler dans l'espace
Laisser son escarcelle
Retomber de sa masse
Garder dans sa nacelle
Seuls, les rêves que l'on trace

MO, 14/06/2018

 

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